sie freut sich nicht der Ungerechtigkeit, sie freut sich aber der Wahrheit;
Ce verset est tiré de ce qu'on appelle souvent le « chapitre de l'amour » — une lettre écrite par Paul, un missionnaire itinérant de l'Église primitive, aux chrétiens de l'ancienne cité grecque de Corinthe. Paul décrit à quoi ressemble concrètement l'amour authentique, celui qui reflète Dieu — et cette ligne a un tranchant bien aiguisé : le vrai amour n'est ni passif ni neutre. Il a ses loyautés. Il ne se réjouit pas en silence des mauvaises nouvelles concernant les autres, ne célèbre pas quand quelqu'un échoue, ne colporte pas de ragots derrière un visage soucieux. Le vrai amour a un parti pris — il veut que la vérité l'emporte, que le bien l'emporte, même quand c'est gênant ou insatisfaisant pour nos instincts les plus bas.
Dieu, je confesse que je ne veux pas toujours que la vérité l'emporte — parfois je veux avoir raison, ou me sentir justifié, plus que je ne veux ce qui est réellement bon. Refaçonne mon cœur pour aimer comme tu aimes : sans tenir de comptes, sans satisfaction secrète, en espérant le bien même quand cela me coûte quelque chose. Amen.
Il existe une cruauté particulière qui se déguise en amour — la demande de prière qui est en réalité du commérage, la « préoccupation » qui est en réalité du jugement, la satisfaction discrète quand quelqu'un qui t'a fait du tort finit par recevoir ce qu'il mérite. Paul semble bien connaître cette tendance. Il ne décrit pas l'amour comme un sentiment doux et chaleureux ici ; il décrit l'amour comme ayant une colonne vertébrale morale. L'amour qui se réjouit avec la vérité signifie que tu veux réellement le meilleur pour quelqu'un — pas le pire. Même quand son échec te donnerait un sentiment de revanche. Même quand tu tiens un registre silencieux. C'est un verset difficile à méditer honnêtement. Pense à la dernière fois que tu as appris une mauvaise nouvelle concernant quelqu'un qui t'a blessé. Quelle a été ta première réaction — une peine sincère, ou un éclair de quelque chose d'autre ? L'amour, insiste Paul, ne va pas par là. Il espère que la vérité et le bien l'emportent, même pour des gens qui ne le méritent pas selon tes calculs. Ce n'est pas une posture naturelle. C'est une posture surnaturelle. Cela commence par être assez honnête pour reconnaître cet éclair — puis demander à Dieu de le remplacer peu à peu par quelque chose de meilleur.
Quelle distinction précise Paul fait-il entre 'se réjouir de l'injustice' et 'se réjouir avec la vérité' ? Pourquoi associe-t-il ces deux choses ensemble ?
Peux-tu te souvenir d'un moment où tu as ressenti une satisfaction discrète face à l'échec ou à l'embarras de quelqu'un d'autre ? Que révèle ta réaction honnête sur l'état de ton cœur ?
Est-il possible d'aimer véritablement quelqu'un tout en espérant secrètement qu'il trébuche ? Que dit ce verset sur ce genre de contradiction intérieure ?
Comment cette compréhension de l'amour change-t-elle la façon dont tu parles des autres — surtout de ceux qui t'ont blessé ou déçu ?
Nomme une relation dans laquelle tu as besoin de demander à Dieu de t'aider à espérer sincèrement le bien de l'autre personne, même si ce serait plus facile de ne pas le faire.
Sie wissen Gottes Gerechtigkeit, daß, die solches tun, des Todes würdig sind, und tun es nicht allein, sondern haben auch Gefallen an denen, die es tun.
Römer 1:32
Die Liebe sei nicht falsch. Hasset das Arge, hanget dem Guten an.
Römer 12:9
Ich habe keine größere Freude denn die, daß ich höre, wie meine Kinder in der Wahrheit wandeln.
3. Johannes 1:4
Und als er nahe hinzukam, sah er die Stadt an und weinte über sie
Lukas 19:41
Ich bin erfreut, daß ich gefunden habe unter deinen Kindern, die in der Wahrheit wandeln, wie denn wir ein Gebot vom Vater empfangen haben.
2. Johannes 1:4
Die Narren treiben das Gespött mit der Sünde; aber die Frommen haben Lust an den Frommen.
Sprüche 14:9
Ich bin aber sehr erfreut worden, da die Brüder kamen und zeugten von deiner Wahrheit, wie denn du wandelst in der Wahrheit.
3. Johannes 1:3
und sprach: Wenn doch auch du erkenntest zu dieser deiner Zeit, was zu deinem Frieden dient! Aber nun ist's vor deinen Augen verborgen.
Lukas 19:42