13Et moi, quand ils étaient malades, je revêtais un sac, J’humiliais mon âme par le jeûne, Je priais, la tête penchée sur mon sein.14Comme pour un ami, pour un frère, je me traînais lentement ; Comme pour le deuil d’une mère, je me courbais avec tristesse.27Qu’ils aient de l’allégresse et de la joie, Ceux qui prennent plaisir à mon innocence, Et que sans cesse ils disent : Exalté soit l’Éternel, Qui veut la paix de son serviteur !